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LA RÉUNION (Le retour) suite 1

-4- Le trou du souffleur  

Le Souffleur est une curiosité naturelle située sur le littoral de la commune de Saint-Leu.

Sous les coups répétés de la houle, un violent jet d’embruns monte dans les airs jusqu’à plusieurs mètres.

 

 

 

 

 

Une particularité du littoral magmatique est à l’origine de ce phénomène. En effet, il forme à cet endroit une grotte sous-marine terminée par une petite ouverture. L’eau qui s’engouffre dans la cavité met sous pression l’air présent dans celle-ci qui s’échappe par l’ouverture finale, emportant avec lui une multitude de gouttes d’eau.

Devant nous il y en a un énorme, filmons cela sera plus magnifique .                              Il existe d’autres formations de ce type ailleurs dans le monde, que l’on peut aussi appeler « souffleurs » par extension, ou « trompettes à marée » comme en Polynésie française.


-5- La vanilleraie 

Située au cœur d’un authentique domaine créole, le Domaine du Grand Hazier à Sainte-Suzanne est le fruit de la rencontre entre des producteurs de vanille passionnés par leur métier et les propriétaires du domaine.La production de la vanille est laborieuse. En effet, il faut patienter 3 ans pour que le vanillier produise ses premières fleurs, puis 9 mois de plus pour la première récolte et encore 6 mois pour la transformation.

Suivons pas à pas le processus jusqu’à la dégustation .

Etape -1-   La pollinisation                    On sait qu’au Mexique, le pays d’où vient la vanille, la gousse de vanille pousse naturellement grâce à une abeille endémique appelé la Mélipone qui est la seule abeille au monde à savoir polliniser la vanille. A l’inverse, d’abord sur l’île de la Réunion puis petit à petit dans d’autres pays comme l’île de Madagascar, sans la présence de la Mélipone, le processus de fécondation se fait à la main et fleur par fleur.Étape -2-   La récolte   

Il ne faut pas récolter la vanille trop tôt car elle n’est pas encore à maturité et sera donc de mauvaise qualité et ne faut pas la récolter trop tard car les gousses de vanille risquent de se fendre et laisser s’échapper toute les graines qu’elle contient. A la récolte, la gousse vanille est encore verte et ne dégage pas d’arôme. Il s’en découle alors tout un processus de préparation pour que celle-ci devienne noir et développe tous ses arômes.

 

Etape 3 : L’échaudage et l’étuvage

Ce procédé de préparation ou de transformation de la vanille à été mise au point sur l’île de la Réunion. Il consiste à remplir des paniers d’osiers avec des gousses de vanille vertes fraîchement récoltées (25-30 kilos par panier) et les faire bouillir dans une eau à 65°C pendant 3 minutes. On ne perds pas de temps, la vanille ne doit pas refroidir! Juste après l’échafaudage il faut se dépêcher de placer les gousses de vanilles encore très chaude dans des caissons en bois doublé d’une couverture à l’intérieur pour faire en sorte que la vanille reste chaude le plus longtemps possible, c’est la phase d’étuvage .

Etape 4 : Le séchage

Le séchage de la vanille se déroule en 2 étapes : le séchage au soleil et le séchage à l’ombre.

Etape 5 : L’affinage

Cette dernière étape aussi appelée : “la mise en malle”, consiste à disposer les gousses de vanille dans une malle en bois recouvert de l’intérieur de papier sulfurisé ou mieux encore : de papier paraffiné.

Ces papiers ont pour effet de les protéger de l’air extérieur et ainsi éviter de les voir moisir. Tout au long de ce processus qui dure environ 8 mois, les gousses sont également régulièrement trier.

Etape 6 : Le triage

Juste avant l’échaudage et lorsque la vanille est encore verte, on fait déjà un premier tri. On tri les gousses selon la longueur, selon la maturité et selon qu’elles soient fendues ou non

Et voilà , la vanille est prête pour venir sublimer vos gâteaux et autres rhums arrangés .

Si vous désirez connaitre l’inventeur du processus de fécondation manuelle, je vous conseille de lire cet article très enrichissant. https://reunionweb.org/decouverte/personnages/edmond-albius


Un petit moment de détente avant de continuer l’exploration de l’ile


 

LA RÉUNION (Le retour)

Un fort vent de travers, et le pilote se prend pour Sébastien Loeb avec un très impressionnant dérapage à atterrissage …

La réunion est une ile magnifique qu’il faut visiter avec beaucoup de temps, c’est déjà notre deuxième voyage ( si vous voulez visiter avec plus de détails rendez-vous sur notre premier voyage ), cette année nous y retournons avec plaisir vu que notre fille à élue domicile dans l’île et que mamy Dadou a décidée de ce joindre à nous. Donc voilà en quelques articles notre périple.

En premier nous allons investir la location de Cindy et son petit copain Romain pour trois semaines.Le soir tombe vite mais pas la température , il est donc normal de prendre l’apéro sous la pergola et d’échanger quelques babioles…

Maintenant il est temps de visiter l’île de la Réunion, nous avons loué un Duster qui nous sera utile au vu des montées et descentes abruptes de l’île.

Les incontournables de l’île

-1- Le musé de Madame Desbassayns

Commençons aux aborts de la maison; Situé sur la commune de Saint-Paul,  Premier musée site de La Réunion, Il évoque la prospérité d’une famille créole ayant marqué l’histoire de l’île aux 18e et 19e siècles.

 

 

 

Figure emblématique très controversée de l’histoire réunionnaise, Madame Desbassayns (1755-1846) a administré avec fermeté ce grand domaine caractéristique de l’économie de plantation réunionnaise, à l’époque de l’esclavage.

 

Le musée historique de Villèle a été créé par le Département de La Réunion en 1974 sur une vaste propriété coloniale,

Il s’ouvre sur un magnifique parc aux couleurs éclatantes

La maison musé : Des meubles et objets d’art décoratif restituent le cadre de vie de cette riche famille bourgeoise ayant vécu sur la propriété durant plus de cent quatre-vingt ans. Deux dynasties s’y sont succédées, les Panon Desbassayns durant la première moitié du 19e siècle et leurs descendants, les Villèle jusqu’en 1973. ( info de: https://www.musee-villele.re/fr/parcours-de-visite )

Direction l’église du domaine, situé à quelques dizaines de mètre ….

La Chapelle Pointue

La Chapelle Pointue inaugure le goût pour le néo-gothique dans l’architecture religieuse réunionnaise. Financée par Ombline Gonneau (1755-1846), veuve d’Henri Panon-Desbassayns, cette chapelle domestique sera le théâtre de l’évangélisation des esclaves de l’habitation.

 

 

 

Au début des années 1880, un décor intérieur constitué d’arcatures en bois et de peintures murales néo-gothiques, enrichit les murs de la rotonde. Ce travail est l’œuvre d’un jésuite accueilli par les Villèle entre 1883 et 1885.

continuons par le jardin,

Continuons dans le jardin, attiré par une curieuse musique,


-2- Le Cap Méchant

Côtes sud-ouest, il ne faut pas rater les magnifiques paysages du Cap Méchant.Prés de  Saint-Philippe il offre de multiples panoramas sur la côte du sud sauvage.

Son nom vient du fait que la houle, quasi omniprésente dans le sud,  balaye en permanence les falaises.

Vous pouvez pour grignoter un bout, le faire  à l’ombre des pinpins et vacoas ou sur l’herbe, particulièrement agréable bien que légèrement piquante (d’ailleurs ici, on l’appelle volontairement « herbe pique fesses« ).Une rencontre entre lave et océan

Les jours de mauvais temps, la brume offre une toute autre dimension, presque mystique, aux roches noires du Cap Méchant. C’est d’ailleurs un ancien repère de pirates, qui avaient pour habitude d’y cacher leur butin, notamment des barils de rhum. Entre le bleu profond de la houle et le noir primaire des coulées de lave, l’endroit est une destination idéale pour les amateurs de beaux points de vue, aussi sauvages que spectaculaires.


-3- Étang Salé

L’Étang Salé est l’une des rares plages de sable volcanique à La Réunion, issu d’un mélange de basalte et de corail.
Elle est bordée de filaos tout au long de ses 1.5 km.

De nombreuses croix de bois rappelle que beaucoup de marins et promeneurs ont perdu la vie en ces lieux. Attention

En cherchant un peu vous tombez peut être sur une étranges sculpture au sol, Le Vortex énergétique.

 

 

 

 

Parcourez le en partant de son début jusqu’à sa fin … Et … à vous de voir …

Et si cela ne vous inspire pas , rendez-vous sur le bord de la falaise où s’étend une forêt de cairn, si vous êtes  inspiré à vous de jouer …

Les cairns ce sont ces galets empilés les uns sur les autres, souvent utilisés en montagne pour indiquer la direction à suivre où chacun pose sa pierre en passant.
Sur le site de l’Étang-Salé, chacun construit un cairn de 5 ou 6 pierres pour immortaliser son passage.

Dans cette zone se dégage une énergie positive selon ceux qui la fréquentent, ils y trouvent un certain réconfort, dans ce cadre zen face à l’océan Indien.

Et ? tu m’emmènes ? et puis tu pourrais me tenir un peu mieux, si tu glisses avec tes tongs, je vais me rapper le museau

 

 

 

 

 

 

 

Et voila le résultat, Tip Top …


 

 

Portugal Off Road – Gags et vidéos –

Quand Pascal se prend pour un acteur de « Fast and Furious« 

 

Séchage au grand air …

 

Alors on revient d’une petite randonnée …..

 

Là c’est sûr elle ne part pas de rando … et il y a urgence

 

Et on ne m’oublie pas dans le 4X4 il fait chaud …

 

Regarde devant au lieu de flamber ….

 

Sœur Murielle ne vois tu rien venir …

 

C’est très dur la retraite …

 

Priorité trouver de l’huile d’olive artisanale …

 

Tiens Saturnin le canard …

 

Histoire de bivouac …

 

Tu est mignonne mais moi je préfère la quenelle de Bacalao

Avec une petite binouze …

 

Anniversaire très Portugais …


Les Vidéos

Une vidéo de piste bien poussiéreuse  https://youtu.be/i-CQtQZxk1E

 

 

Portugal-piste en Algarve-    https://youtu.be/z68jvlvsHDg

 

 

A la poursuite de Pascal et Muriel https://youtu.be/PZrUPL2V898

 

 

Pilotage de Muriel                     https://youtu.be/2XtRPKdcx24

 

 

piste sur les hauts de crête  https://youtu.be/FHm9K_a1cGA

 

comment fait on pour se repérer dans un dédale de pistes ?                      https://youtu.be/gyndVpAx7lI

 


Clic sur la photo pour revenir au voyages de Wapi

Portugal Off Road (fin) -Coimbra- Gags et vidéos –

Et voilà la fin proche de nos vacances, avant de regagner ma tanière pour hiberner, un petit crochet sur la route du retour à Coimbra et ses alentours.

Sur les rives du Mondego, Coimbra est juchée sur une colline au pied du fleuve, la ville est réputée pour ses monuments , mais surtout  pour son Université, la plus ancienne du Portugal et l’une des plus anciennes d’Europe, qui au fil du temps a marqué l’image de la ville devenue « cité des étudiants ».

fondée au XIIe siècle, l’UNESCO là inscrite sur sa liste du Patrimoine mondial avec aussi la « Rua da Sofia » et la partie haute de la ville.

La vieille ville est située sur la colline de l’Alcaçova ; on y accède par un enchevêtrement de ruelles étroites et pittoresques, parfois entrecoupées d’escaliers au nom significatif (« escadas de Quebra-Costas » : « escaliers brise-dos »).

L’heure de midi doit approcher car mon estomac cris déjà famine …

 

 

 

 

Un dernier resto, une dernière Bacalao et retour Panam

Zut ils veulent encore flâner un petit peu.

Clic sur ma sardine pour aller voir les gags et quelques vidéoSinon retourne aux voyages de Wapi

 

Portugal Off Road (étape 7 suite) Estoril-Sintra

Le circuit d’Estoril est un circuit automobile de 4,182 km situé  près de Lisbonne. Il a accueilli le Grand Prix automobile du Portugal de 1984 à 1996. Construit en 1972 sur un plateau rocheux non loin d’Estoril, au Portugal, sa longueur initiale était de 4,350 km .

Après sa grande gloire des GP de F1, le circuit est beaucoup moins actif, il accueil encore quelques compétitions autos/motos de renom et sert aussi de terrain d’essai pour quelques grandes marques.Avec un tracé développant 4.182 km, le circuit d’Estoril offre aux pilotes une configuration très singulière avec 13 virages (4 à gauche et 9 à droite) et une ligne droite de 985 mètres ainsi que des variations d’élévation importantes..

Un peu des grandes lignes de l’histoire

  • En 1984, le circuit d’Estoril a été le théâtre à l’occasion du Grand Prix du Portugal revenu au calendrier de la F1, de la victoire d’Alain Prost, lequel devançait son propre partenaire, l’Autrichien Niki Lauda
  • En 1985 t sur la piste d’Estoril qu’Ayrton Senna, a remporté, le dimanche 21 avril 1985, sa toute 1ére victoire en Grand Prix au volant de sa Lotus-Renault Turbo
  • En 1996 Toujours à Estoril, on se souvient aussi du dépassement d’anthologie du futur vainqueur, le Canadien Jacques Villeneuve sur Michael Schumacher, le dimanche 22 septembre .

 

Estoril obtient le grade 1 de la FIA et peut accueillir la F1…

Peut être une renaissance pour ce circuit

 

Le Portugal semble déterminé à accueillir une course de Formule 1, puisque après que le circuit de l’Algarve près de Portimao a annoncé la semaine dernière avoir reçu le grade 1 de la FIA, c’est désormais au circuit d’Estoril de lui emboîter le pas. Le Portugal a accueilli son dernier Grand Prix de Formule 1 en 1996 sur le circuit d’Estoril, qui a été rebaptisé depuis l’Autodrome Fernanda Pires da Silva.


Au cœur d’un parc de 200 hectares, situé sur l’une des cimes des monts de Sintra, le Palacio National de Pena nous offre ses couleurs vives, jaune et rouge, une architecture tout droit venue du style Romantisme du XIX siècle

Le palais est une suite de tarasses aux couleurs vives, de remparts décoratifs, de statues mythologiques.

Un peu d’histoire ———————–

(site wikipédia)  On le doit au prince Ferdinand de Saxe-Cobourg-Gotha — roi consort du royaume —, d’origine allemande et portugais d’adoption à la suite de son alliance avec la reine Marie II.

En 1839, après avoir racheté les ruines d’un monastère hiéronymite du XVe siècle, ce même souverain confie l’édification de son palais d’été au baron Ludwig von Eschwege.

Celui-ci mélange allègrement les styles architecturaux — mauresque, baroque, gothique, Renaissance et manuélin — afin de livrer un bâtiment exubérant et haut en couleur, mais qui conserve toutefois quelques parties de l’ancien monastère.

 

 

 

 

 

                                        La construction, commencée au milieu du XIXe siècle, ne s’achève qu’en 1885, année de la mort du roi.

Après la proclamation de la République, en 1910, l’édifice, devenu propriété de l’État, est conservé tel quel et ouvert au public.

Si vous  aimez la photographies , vous allez être servi …

Monter sur la terrasse et observer la vue magnifique à 360°

On pénètre dans le palais par une porte mauresque menant à une cour intérieure ; dans celle-ci, on peut trouver un arc de triton, décoré de détails néo-manuélins et de néoromantisme.

 

 

 

L’intérieur du palais se divise en différentes pièces, uniques en leur genre. La salle arabe, comme son nom l’indique, présente ainsi des fresques et autres ornements inspirés de l’Orient. La salle de bal mélange, quant à elle, des éléments de décoration orientaux à des vitraux prussiens.

Le parc de Pena est une vaste zone forestière qui s’étend sur 200 hectares et qui entoure le palais. Le parc est rempli de sentiers de promenade, de chemins secrets, de pavillons, de lacs, d’étangs et d’arbres exotiques .


Et voilà la journée est finie , il est temps de reprendre nos carrosses pour remontée sur Paris, mais faisons une dernière halte au Portugal rien que pour les yeux à Coimbra …

Portugal Off Road (étape 7)- Vers Lisboa – Sintra – Estoril


 


Mes amis,

Dernière étape de notre Road-Book, direction la capitale et ses alentours. Nous quittons les pistes pour regagner le goudron, au revoir les pistes poussiéreuses.


Lisbonne,  ville historique pleine d’histoire, le soleil y brille  290 jours par an et la température est rarement inférieure à 15ºC. Une ville calme et paisible pour vous  promener pendant la journée et sortir le soir. Une gastronomie qui décline 365 façons de cuisiner la morue, une recette différente par jour de l’année, plat culinaire historique du Portugal. 

Une capitale authentique où les anciennes habitudes et l’histoire séculaire côtoient l’animation culturelle et l’innovation technologique : Lisbonne le meilleur endroit pour écouter le Fado, déguster de la bacalao (morue), boire une sangria à la terrasse d’un petit café, et prendre à la tombée de la nuit un petit verre de Ginja ,en fait, Lisbonne est célèbre pour son hospitalité et sa manière familiale de recevoir ses visiteurs.

Bon, nous avons une journée pour survoler la ville, donc  il va falloir prendre un moyen de locomotion … Soit l’un des innombrables TUC TUC, vous découvrirez le quartier historique, la vue panoramique de la ville et de son château, sans vous fatiguer et de façon originale !  Choisissez bien votre chauffeur, de préférence un local qui vous conteras l’histoire de la ville et vous conduira dans le cœur historique pour déguster une petite Ginja chez une habitante.

Ou bien le TRAM, qui parcourt l’ensemble de la ville, certains sont très vieux et tout en bois.

Pour notre part, en avant pour le Tuc Tuc avec un guide local qui connaît parfaitement sa ville et un tant soit peu bavard…

En route pour une sacrée grimpette pour découvrir l’étendue de la ville. Redescendons maintenant vers le vieux Lisbonne et ses ruelles étroites où règne un parfum de Fado.

 

Comme promis notre guide nous mène dans une petite ruelle où derrière une petite porte fenêtre une petite mamie fait déguster aux passants moyennant quelques euros un petit verre de Ginja , apéritif traditionnel de la région à base de cerises. Cette dame est une figure locale ici à Lisboa, elle a même droit à un magnifique cadre attaché au coin de la rue.Wapi préfère plutôt une petite spécialité locale, la bouchée de Bacalao … suivez-le.

 

Mais pourquoi il y a une vitre entre la cuillère et moi ???Je vais aller voir en face, il y a une autre spécialité bien connue et j’aurais peut-être plus de chance …

Cette spécialité est faite à base de flan vanillé, et est la pâtisserie la plus consommée au Portugal.

On mange généralement plusieurs pasteis de nata car chaque pastel est de  petite taille.

Et voilà, là j’ai réussi à en avoir une barquette rien que pour moi. Délicieux cette petite pâte toute craquante, six cela va être juste… Coup de coeur de Wapi:

Deux très bonnes adresses pour une dégustation :

La Mantegaria – Fábrica de pasteis de nata      Adresse : Rua do Loreto, 2, (1200-241 LISBOA)

La boulangerie Pastéis de Belém (pastelaria Belém)   Adresse : Rua de Belém, 84 à 92, Belém (1300-085 LISBOA)


Le temps passe vite et il est temps de regagner notre bivouac, demain direction Sintra pour une explosion de couleur.


Vers Sintra

Portugal Off Road (étape 6)- Vers EVORA

KM 950 du road book

Et non, l’os n’est pas pour moi, cela vous intrigue ? Et bien regarder cet article sur la ville d’Evora et vous comprendrez le pourquoi de cet os …                        

Évora est le chef-lieu de la région de l’Alentejo, dans le sud-central du Portugal. Dans le centre historique de la ville se trouve l’ancien temple romain d’Évora . À proximité, des maisons blanchies à la chaux qui entourent la cathédrale, une imposante structure gothique, l’église de São Francisco présente une architecture gothique et baroque. Elle abrite la chapelle des ossos …


C’est une charmante ville, qui combine le charme Portugais à une sélection variée de sites historiques fascinants.

 

 

 

 

En premier, passer par le marché, ou il règne une ambiance très méditerranéenne, vous y trouverez de l’huile d’olive très locale et autres vêtements en tout genre.

Direction le parc du très beau jardin public de la ville. Un site sympathique  situé juste en face de la chapelle de los Huesos.  On peut y voir des paons courir, nager les canards, ou prendre un verre tranquillement à la terrasse du kiosque du parc.

Direction, Igreja de São Francisco / Capela dos Ossos

Sur la façade un exemple typique du « mariage » des styles gothique et mauresque que l’on retrouve dans tant de monuments de cette région du Portugal. L’église a la particularité de posséder une seule nef, qui se termine par une voûte nervurée, la plus grande ouverture dans le gothique portugais. Sur les côtés, se trouvent douze chapelles, toutes revêtues de sculptures en bois baroques.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous y voilà, la curiosité de cette église est qu’elle possède une petite chapelle bien étrange… Chapelle des Os, construite pendant la période Philippine (XVIIe siècle), dont les piliers et les murs sont entièrement revêtus d’ossements.

Elevée à l’initiative de trois frères franciscains dont le but était de transmettre le message du caractère transitoire et de la fragilité de la vie humaine. Ce message est clairement transmis aux visiteurs à l’entrée, par le biais de l’avertissement : « Nos os qui sont ici, pour tes os nous attendons ».

Les murs de la Chapelle des Os et les huit piliers qui la constituent sont recouverts d’os et de crânes humains. Les voûtes sont en briques plâtrées à blanc et peintes de motifs qui symbolisent ou font allusion à la mort. On estime à environ 5000 le nombre de crânes humains qui s’y trouvent provenant des tombes de l’église du couvent et d’autres églises et cimetières de la ville.


A faire impérativement

AQUEDUC DA AGUA DE PRATA

Son nom poétique signifie « de l’eau d’argent » et datant du XVIe siècle, il part de la Rua do Cano pour traverser une bonne partie de l’Alto Alentejo.

Certaines des maisons le long de l’édifice ont été construites juste en dessous de ses arcades.

 

 

 

 

L’aqueduc transporte l’eau des sources de Graça do Divor sur une distance d’environ 18 km jusqu’à Évora. Il est l’ un des rares aqueducs de cette époque à être encore en fonction, contribuant à l’alimentation en eau de la ville.

Si vous êtes amateur de Pata Negra, rendez-vous sur la place au pied de la porte d’entrée et tout près de l’aqueduc, vous y trouverez une toute petite boutique typique de la région où le saint Graal du jambon y est à un prix très abordable.

Pas le temps d’attendre, vite un couteau, une planche et hop une petite tranche fine …. un délice.


Suite vers étape 7

 

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Portugal Off Road (étape 5)- Vers Beja

 

KM 699 à 950

Nous attaquons notre remontée vers Lisbonne après une très bonne soirée en bord de mer, trés vite nous retrouvons une végétation aride et la poussière est de retour …Pas besoin de Super-Mercato pour faire quelques emplettes, de nombreux petits commerces de bord de route vous proposent des produits locaux , mais attention aux prix un peu exorbitants, sinon il vous reste aussi quelques marchés typiques dans les petits villages.

Reprenons un peu la piste pour arriver à Castro Verde, mais cela secoue un peu je regagne donc mon filet pour éviter de m’éclater le museau contre le siège …

 

 

En voilà un qui en à raz le bol de voir passer des 4×4Les villages sur notre route deviennent de plus en plus petits pour nos gros 4×4 …


  Castro Verde< Castro Verde est situé au cœur de baixo Alentejo, dans un territoire connu comme le champ blanc, à travers les plaines de l’Alentejo qui touchent la serra do Caldeirão. Le comté est bordé par les communes de Beja, Aljustrel, Almodôvar, Mértola et Ourique.Castro Verde est une commune de caractère profondément rural et une région de culte depuis des temps immémoriaux, représenté par les différents sanctuaires, chapelles, églises et petits temples que l’on retrouve dans toute la région.

Vous trouvez de très beaux hôtels en centre ville comme le              « Villa Verde Hostel »Jeter un œil aux plaques en Azulejo des rues de la vielle ville.

Même certaines maisons en sont complètement recouvertes

Dans les incontournables il vous faut visiter la Basilique

Basilica Real de Nossa Senhora da Conceicao

Erigée sur l’ancienne église principale de Castro Verde, la basilique royale Notre-Dame de la Conception (« Basílica Real de Nossa Senhora da Conceição ») date du début du XVIIIe siècle, mais on estime que sa construction a commencé en 1713.

L’église a été construite pour glorifier la légende de la bataille d’Ourique, une histoire qui a été transmise par la royauté portugaise. Au sein de la basilique, le trésor abrite notamment un petit musée d’art sacré. 

Un autre incontournable , le château de la ville juste à coté de la basilique.

D’autres églises méritent aussi le détours ,

Bon, il fait horriblement chaud, il serait temps de boire une petite bibine … avec modération …

 


Tiens une petite boulangerie mobile! peut être pouvons nous trouver quelques Pasteis de Nata … Bon, ne nous laissons pas tomber, une odeur de délicieuses pâtisseries semblent émaner de cette petite camionnette et notre estomac semble irrésistiblement attiré par ces effluves …Presque tous les villages ont leurs châteaux, certain sont devenus des musées, d’autres sont entretenus extérieurement mais l’intérieure est laissé à l’abandon. c’est le cas de ce charmant petit village sur notre route .

Suivez moi, et nous allons faire le tour du propriétaire invisible , dommage que nous ne pouvons pas entrer les 4×4, cela aurait été super pour un bivouac médiévale.

 

 

 

 

Faute de bivouac médiévale, nous reprenons la route pour trouver un petit coin de paradis ou un camping, mais la région ne si prête pas beaucoup et la nuit arrive vite . Une curieuse indication nous attire .

Un camping rural ici ?

Perdu en pleine pampa,les premiers tours de roue dans le camping, la configuration nous interpelle … sommes nous dans un zoo ?Ouf, enfin une réception, et pour quelques euros (une misère), la propriétaire nous invite à prendre place en ce lieu là où nous le désirons .Super emplacement en pleine nature et au grand calme .


  Suite du voyage étape 6

 

 

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Portugal Off Road (étape 4)- Arrivée bord de mer

Suite de notre descente vers la mer, au menu, forêts d’eucalyptus, ruines, lacs, villages perdus et poussière.

Km 377 à 699

 

En route pour l’Algarve que nous allons parcourir d’Est en Ouest pour essayer d’atteindre la ville côtière de Odeceixe. L’Algarve ne peut prétendre aux douceurs climatiques de la Méditerranée, mais ses nombreuses plages situées dans des petites criques offrent une température clémente y compris pendant l’hiver. Vous pourrez y découvrir de beaux villages authentiques.

 

 

 

 

Nous revoilà dans les longues forêts d’eucalyptus. Notre tératrip et notre tablette de navigation ne sont pas de trop dans ce dédale de pistes .

 

 

 

 

De temps à autre, notre parcours nous fait croiser des villages complètement oubliés. De quoi faire de très belles photos.

Quand nous quittons les pistes, les petits villages nous donnent aussi du fil à retordre pour nos 4×4, relativement hauts et longs, certaines ruelles nous contraignent à faire quelques manœuvres délicates.

 

 

Reprenons la piste en cette fin de matinée, et toujours cette poussière infernale ….

Les chemins sont de plus en plus étroits et nous ne sommes pas étonnés de croiser ce panneau …

4×4 … on voudrait bien le voir plus souvent dans notre hexagone.

Une autre richesse du Portugal c’est la production de liège, nous rencontrerons très souvent des productions de cet arbre dont l’écorce prélevée sert à de nombreux artisans.

Le Portugal est le principal producteur mondial de liège, responsable de plus de 60% du volume des exportations mondiales. Par conséquent, lorsque vous voyagerez à travers le pays, notamment dans la région de l’Alentejo et de l’Algarve, remarquez comme le chêne-liège est l’un des arbres les plus communs dans le paysage.

Le liège étant un produit naturel hautement versatile, il permet de fabriquer des objets presque inimaginables. Vous désirez en savoir plus sur le liège du Portugal ? alors rendez vous sur https://www.visitportugal.com/fr/content/le-liege


De nombreux cours d’eau et des lacs jalonneront notre parcours, et par les hautes températures de ce mois d’Août taper une tête dans l’eau serait le bien venu, mais il nous reste un peu de chemin pour atteindre le bord de mer pour le bivouac du soir.


Pèle mêle de quelques villages croisés sur notre route, un seul point en commun, il y règne calme et tranquillité comme si le temps avait marqué un arrêt. (ici le village de Alferce)

En Algarve, il n’y a pas deux cheminées identiques, car les décorations dépendaient toujours de la durée de leur construction et la richesse du propriétaire. La couleur dominante est le blanc-craie.Pas de magasin et encore moins de grande surface, tout se vend dans les camionnettes qui sillonnent les villages, pains, viandes, poissons, droguerie etc …


Un autre village plus important, c’est celui de Monchique, vous y trouverez nombre d’artisans et tous plein d’objets en liège . Aussi quelques très belles représentations en Azulejos sur les murs.

Flâner dans les petites ruelles si vos mollets sont en forme, car ça grimpe fort.

De nombreuses œuvres d’art jalonnent la ville

Et pour finir, passer par la petite église

Igreja Matriz de Monchique

Il s’agit d’une belle église du début du XVIe siècle qui a été partiellement rénovée après le tremblement de terre de 1755. La façade principale possède un intéressant portique manuélin, à arc brisé, orné de motifs végétaux. Au-dessus du portail, se trouve un oculus, également de style manuélin.


Reprenons la piste dans la sierra de Monchique en direction de la mer.

 

 

Le Portugal est très en avance sur les énergies renouvelables que nous côtoyons depuis le début des pistes.

Aller encore une petite forêt dense et nous déboucherons en bordure de la côte maritime Ouest.

Zambujeira do Mar

Un petit village de pêcheurs qui a su conserver calme et tranquillité.

Les atouts les plus marquants de cette région qui fait partie du paysage naturel du Sud Ouest de l’Alentejo et de la Côte Vicentina, sont ses falaises, sa faune et sa flore.

Remarquez, sur les falaises, la forme des roches les plus anciennes de couleur sombre. Quand elles se sont constituées, les strates étaient parfaitement horizontales.Utiliser le sentier de bord de falaise, très bien balisé,il vous fera découvrir la flore qui recouvre les strates de sables.

Un petit conseil, pour de très belles photos, attendez le couché du soleil, la lumière radiante fait ressortir le panel de couleur ocre rouge.

Il est temps de regagner notre bivouac, demain nous remontons plein nord en direction de Lisbonne. Une dernière petite vue sur la côte au couché du soleil …


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Portugal Off Road (étape 3)-La frontières, Est Portugal

Et voilà, frontière passée ce matin de bonne heure, direction plein sud le long de la frontière Espagnole.

 

 


La végétation change énormément, les pistes sont de plus en plus en mauvaises états et cela nous ralentit quelque peu. Nous allons quand même essayer d’atteindre notre prochaine étape.

Hors des sentiers battus, le village de Mertola, au Portugal, est à couper le souffle avec sa rivière, son château et la variété historique de ses influences architecturales.

Église de  Mertola – Igreja Matriz

À l’origine, c’était une mosquée. La mosquée de Mertola a été érigée au 12e siècle.
Cependant, lorsque Mertola a été intégrée au Royaume du Portugal en 1238, elle a été légèrement modifiée et est devenue une église consacrée comme église de Sainte Marie (Igregja Matriz) par l’Ordre de Santiago. Info sur le site https://zigzagvoyages.fr/village-mertola-portugal/#t-1608563608429 )


Château de Mertola

Juché au sommet de la colline, vous pouvez visiter le château de Mertola.
Une fortification avait déjà été construite pendant la période islamique, mais il ne reste que la base de quelques tours et le système d’entrée courbe. À la fin du 13eme siècle, un château chrétien a été érigé pour établir le siège de l’Ordre de Saint-Jacques et la résidence des gouverneurs.

À partir du 18ème siècle, le château a perdu sa fonction militaire et a été déclaré abandonné.
Aujourd’hui, le château et l’église sont tous deux des monuments nationaux.


Les vestiges

Lobjectif de ce lieu, situé dans le centre historique de Mértola, est la mise en valeur et la conservation des vestiges archéologiques . Ceux-ci figure sur la liste nationale pour l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO. De magnifiques mosaïques ont étaient retrouvées presque intactes.


La ville

Les gracieuses maisons blanches se perchent sur le Guadiana, vous trouverez encore le charme d’un musée vivant qui vous attend.

Pendant votre promenade à travers le tracé irrégulier des rues, demeuré intact depuis l’époque médiévale, parcourez des pages de l’histoire de cette ville qui à été Romaine, Arabe, Ville ecclésiastique avec l’ordre de Saint-Jacques et enfin Portugaise .

Il est temps de repartir pour notre bivouac …


Mais avant un petit détour par les gorges et les cascades de Pulo do Lobo

Un accident géomorphologique des plus fantastique de tout l’Alentejo. Pour bien comprendre, nous devons remonter jusqu’à la dernière glaciation …

Appelé glaciation de Wurm, qui a donné lieu, dans sa phase finale, à une baisse du niveau de la mer.

A cette époque lointaine, dans l’embouchure du fleuve que nous appelons aujourd’hui Guadiana, une chute d’eau a dû se former qui, comme résultat d’une vague d’érosion régressive, a avancé lentement, en creusant un nouveau lit à l’intérieure de l’ancien lit du fleuve. Continuer la lecture de Portugal Off Road (étape 3)-La frontières, Est Portugal